Vers une contestation concertée de la " société de consommation "
Résumé d’un article publié le 07 janvier 2007, par Jean-Michel Dumay
Source : LE MONDE
" The Compact ", un groupe de techniciens, cadres, enseignants ou étudiants californiens a décidé au début de l’année 2006 de ne plus rien acquérir de neuf durant toute l’année, mais de vivre seulement du troc, du marché de seconde main, en achetant d’occasion ou en empruntant à son voisin.
Un autre mouvement parti de l’Arizona en 2003 annonce aujourd’hui 3 millions de membres à travers le monde, inscrits dans 3900 groupes locaux de recyclage d’objets usagés, dont une dizaine en France.Tous ces mouvements sont guidés par la même préoccupation : aller vers une vie où l’être prime sur l’avoir, opposer le durable à l’éphémère, l’authentique au virtuel, le fondamental au secondaire, revenir, en somme, à l’essentiel.
Or la tendance dominante actuelle est plutôt le désir d’être par l’avoir : les usagers ne consomment pas seulement des produits, ils achètent tout autant le sens de ces produits, ou leur image, qui à leurs yeux, peut faire une différence.
Et la question principale serait pour eux, selon le sociologue Zygmunt Bauman : « doit-on consommer pour vivre ou vivre pour consommer ? », fausse alternative à laquelle l’auteur oppose une formule d’André Gide : l’important est dans – notre – regard, et non dans la chose regardé ».
dimanche 16 novembre 2008
Revue de presse, "Nos enfants nous accuserons"

A ne pas manquer : le film « Nos enfants nous accuserons » - Bouleversant !
Ce film raconte la courageuse initiative d’une municipalité du Gard, Barjac, qui décide d’introduire le bio dans la cantine scolaire du village.
Le réalisateur brosse un portrait sans concession sur la tragédie environnementale qui guette la jeune génération : l’empoisonnement de nos campagnes par la chimie agricole (76 000 tonnes de pesticides déversées chaque années sur notre pays) et les dégats occasionnés sur la santé publique.
Un seul mot d’ordre : ne pas seulement constater les ravages, mais trouver tout de suite les moyens d’agir, pour que, demain, nos enfants ne nous accusent pas. »
La bande annoce : http://www.nosenfantsnousaccuseront-lefilm.com/
Et sachez que la programmation dans les salles dépend du nombre de spectateurs dans la première semaine après la sortie prévue le 5/11, et restera pendant 3 semaines.
Ce film raconte la courageuse initiative d’une municipalité du Gard, Barjac, qui décide d’introduire le bio dans la cantine scolaire du village.
Le réalisateur brosse un portrait sans concession sur la tragédie environnementale qui guette la jeune génération : l’empoisonnement de nos campagnes par la chimie agricole (76 000 tonnes de pesticides déversées chaque années sur notre pays) et les dégats occasionnés sur la santé publique.
Un seul mot d’ordre : ne pas seulement constater les ravages, mais trouver tout de suite les moyens d’agir, pour que, demain, nos enfants ne nous accusent pas. »
La bande annoce : http://www.nosenfantsnousaccuseront-lefilm.com/
Et sachez que la programmation dans les salles dépend du nombre de spectateurs dans la première semaine après la sortie prévue le 5/11, et restera pendant 3 semaines.
Revue de presse, Totnes

Royaume-Uni, une monnaie parallèle dans le sud de l’Angleterre.
Une petite ville anglaise est depuis plus d’un an « en transition » : ses habitants consomment moins d’énergie, privilégient les denrées produites localement et délaissent la livre sterling pour une monnaie frappée à l’effigie de leur commune, rapporte The Independent.
Si, un jour, vous allez sur le marché de Totnes [8500 habitant], dans le Devon [sud-ouest de l’Angleterre], pour acheter des pancakes, des crêpes ou des falafels, vous ferez sans doute la connaissance de Lou Brown, une cuisinière hors pair.
Outre la qualité de sa cuisine, son commerce se distingue par la monnaie qu’il utilise.A l’instar de nombreux habitant de cette région haute en couleur, Lou Brown paie en « Livres de Totnes », une monnaie imprimée et utilisée localement depuis plus d’un an.
Son objectif : resserrer les liens entre les habitants et les commerçants locaux, tout en réduisant leur dépendance vis-à-vis des grandes industries.
En privilégiant la production régionale, les instigateurs du projet espèrent ainsi réduire les coût liés à l’acheminement des biens et des denrées produits ailleurs, tout en renforçant le tissu social local.
La livre de Totnes est un véritable succès, et le phénomène fait désormais tache d’huile.
Des initiatives similaires devraient voir le jour cette année à Lampeter, Llandeilo et Llandovery, dans le pays de Galles…et à Marseille, pour quand ??
Une petite ville anglaise est depuis plus d’un an « en transition » : ses habitants consomment moins d’énergie, privilégient les denrées produites localement et délaissent la livre sterling pour une monnaie frappée à l’effigie de leur commune, rapporte The Independent.
Si, un jour, vous allez sur le marché de Totnes [8500 habitant], dans le Devon [sud-ouest de l’Angleterre], pour acheter des pancakes, des crêpes ou des falafels, vous ferez sans doute la connaissance de Lou Brown, une cuisinière hors pair.
Outre la qualité de sa cuisine, son commerce se distingue par la monnaie qu’il utilise.A l’instar de nombreux habitant de cette région haute en couleur, Lou Brown paie en « Livres de Totnes », une monnaie imprimée et utilisée localement depuis plus d’un an.
Son objectif : resserrer les liens entre les habitants et les commerçants locaux, tout en réduisant leur dépendance vis-à-vis des grandes industries.
En privilégiant la production régionale, les instigateurs du projet espèrent ainsi réduire les coût liés à l’acheminement des biens et des denrées produits ailleurs, tout en renforçant le tissu social local.
La livre de Totnes est un véritable succès, et le phénomène fait désormais tache d’huile.
Des initiatives similaires devraient voir le jour cette année à Lampeter, Llandeilo et Llandovery, dans le pays de Galles…et à Marseille, pour quand ??
Rappel des règles de base des offres et demandes
Devoir de respect envers tous les selistes
1) Les échanges se font en sardines et non en argent
2) On ne divulgue pas les numéros de téléphone, adresses et autres à des personnes extérieures au Sel.
3) Penser à signaler quand une offre n’est plus valable, quand une demande a été satisfaite.
4) Il est important de garder à l’esprit que le Sel est un lieu de partage, de vrais échanges, c'est-à-dire, entre autre, ne pas être que dans la demande ou que dans le cumul de sardines.Cette phrase peut sembler étrange, mais il est étonnant d’observer que certaines personnes se retrouvent avec un solde positif de sardines très élevé qui laisse à penser qu’elles n’attendent rien de quiconque, ou qu’elles ne trouvent pas de réponses à leurs demandes, à moins qu’elles aient le syndrome de l’oncle Picsous.D’autres personnes se retrouvent avec un solde négatif très bas qui peut sous-entendre qu’elles n’offrent rien, ou que leurs offres ne sont pas intéressantes, ou encore, qu’elles sont venues dans le Sel pour en tirer profit jusqu’au moment où la vache ne donnera plus de lait. Dans tous les cas, observons qu’il n’y a pas de partage, et chacun est invité ici à méditer selistement sur ces différentes situations.
5) Les contacts pour une offre ou à une demande sont faits directement entre les membres.
6) Utiliser les feuilles des changes,lorsque celles-ci sont complètes, demandez en une autre au SEL ou imprimer celle disponible sur le site.
1) Les échanges se font en sardines et non en argent
2) On ne divulgue pas les numéros de téléphone, adresses et autres à des personnes extérieures au Sel.
3) Penser à signaler quand une offre n’est plus valable, quand une demande a été satisfaite.
4) Il est important de garder à l’esprit que le Sel est un lieu de partage, de vrais échanges, c'est-à-dire, entre autre, ne pas être que dans la demande ou que dans le cumul de sardines.Cette phrase peut sembler étrange, mais il est étonnant d’observer que certaines personnes se retrouvent avec un solde positif de sardines très élevé qui laisse à penser qu’elles n’attendent rien de quiconque, ou qu’elles ne trouvent pas de réponses à leurs demandes, à moins qu’elles aient le syndrome de l’oncle Picsous.D’autres personnes se retrouvent avec un solde négatif très bas qui peut sous-entendre qu’elles n’offrent rien, ou que leurs offres ne sont pas intéressantes, ou encore, qu’elles sont venues dans le Sel pour en tirer profit jusqu’au moment où la vache ne donnera plus de lait. Dans tous les cas, observons qu’il n’y a pas de partage, et chacun est invité ici à méditer selistement sur ces différentes situations.
5) Les contacts pour une offre ou à une demande sont faits directement entre les membres.
6) Utiliser les feuilles des changes,lorsque celles-ci sont complètes, demandez en une autre au SEL ou imprimer celle disponible sur le site.
La vie de SEL de Mars’
Grâce à vous, notre naissance a eut lieu, à nous de faire en sorte que notre avenir soit un chemin de plaisirs, d’échanges, de moments conviviaux.Mais cela ne pourra se faire que si nous marchons ensemble.A chaque édition de la Sardinade, nous nous efforcerons d’améliorer le contenu comme la présentation.N’oubliez pas de réagir, de transmettre vos idées, suggestions, articles, etc…Soit par courrier, à : SEL de MARS’ – 7. impasse Broquier – 13009 MarseilleSoit par courriel à : contact@seldemars.org

Nous vous disons notre satisfaction de vous présenter notre site d'informations qui sera suivi du bulletin n°1. Il n’est pas né dans la douleur, mais dans la joie et grâce au dynamisme de l’association, qui est poussée par ses membres, pour aller de l’avant.Nous devons remercier Alexandre, d’avoir participé activement à la parution du bulletin.
http://seldemars.org/
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